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Demandes d’urbanisme

Vous trouverez dans cette section toute l’information par rapport aux demandes d’urbanisme.

Dérogation mineure

Qu’est-ce qu’une dérogation mineure?

La dérogation mineure est une procédure d’exception prévue par règlement. Elle permet au Conseil municipal :

  • D’autoriser des travaux projetés ou
  • De régulariser des travaux en cours ou terminés

…même si ceux-ci ne respectent pas toutes les dispositions du règlement de zonage ou de lotissement.

Dispositions exclues

Certaines dispositions ne peuvent pas faire l’objet d’une dérogation mineure :

  • Usages et densités d’occupation
  • Abattage d’arbres à des fins commerciales
  • Lieux soumis à des contraintes particulières pour des raisons de :
    • Sécurité publique
    • Santé publique
    • Protection de l’environnement
    • Bien-être général
Travaux déjà réalisés ou en cours

Une dérogation peut être accordée pour des travaux déjà réalisés ou en cours uniquement si ces travaux ont été autorisés par un permis de construction ou un certificat d’autorisation

Exception : Une demande peut être évaluée sans permis ou certificat si des circonstances exceptionnelles le justifient.

Critères d’évaluation et restrictions

Pour qu’une dérogation soit accordée, elle doit :

  • Respecter les objectifs du plan d’urbanisme
  • Causer un préjudice sérieux au demandeur, par l’application uniforme du règlement
  • Ne pas porter atteinte à la jouissance du droit de propriété des voisins
  • Être liée à des travaux réalisés de bonne foi, avec permis, dans le cas de travaux déjà en cours ou déjà exécutés
  • Ne pas aggraver les risques pour la sécurité ou la santé publique
  • Ne pas porter atteinte à la qualité de l’environnement ou au bien-être général
Ce que la dérogation mineure n’est pas

Elle ne doit jamais servir à :

  • Répondre à une demande « à la convenance » du requérant
  • Encourager le non-respect des règlements
  • Légaliser une erreur de construction
  • Contourner la réglementation d’urbanisme
Étapes du processus
  1. Dépôt de la demande
    • Remplir le formulaire requis en ligne 
    • Joindre les documents nécessaires
      • Une procuration si le demandeur n’est pas le propriétaire
      • Un plan de localisation montrant la dérogation pour un bâtiment existant ou un plan à l’échelle montrant la dérogation pour les autres cas
      • Photos
      • Tout autre document nécessaire à la compréhension de la demande
    • Payer les frais d’étude de 643 $ (incluant les frais de publication de l’avis public – non remboursables dans le cas d’une annulation ou d’un refus)
  2. Analyse par le Comité consultatif d’urbanisme (CCU)
    • La demande est transmise au CCU dans un délai maximal de 30 jours suivant le dépôt complet
    • Le CCU évalue la demande selon les critères et objectifs du règlement et de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme 
    • Il transmet une recommandation écrite au Conseil municipal (approbation ou refus)
  3. Avis public
    • Publié par la greffière avant la séance du conseil
    • Disponible sur le site dans cette page.
  4. Décision du conseil
    • Le Conseil rend sa décision après réception de l’avis du CCU, lors d’une séance du conseil municipal
    • Il peut imposer des conditions pour atténuer l’impact de la dérogation
Délais à prévoir

Le traitement complet prend généralement 5 semaines à partir du moment où le dossier est transmis au CCU.

Cas particuliers – Zones de contraintes

Si le terrain est situé dans une zone soumise à des contraintes (sécurité, santé, environnement, bien-être), une procédure particulière s’applique.

➡️ Prévoir des délais supplémentaires

À propos du CCU
Le Comité consultatif d’urbanisme (CCU) est un groupe mandaté par le conseil municipal pour évaluer les demandes en matière d’urbanisme. Il est composé :
– D’au moins un membre du conseil
– De citoyens choisis pour guider les décisions municipales

Plan d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA)

Votre projet est-il assujetti à un PIIA ?

Avant de déposer une demande de permis ou de certificat, il est important de vérifier si votre projet :

Le PIIA permet à la Ville de Magog d’évaluer certains projets selon des objectifs d’aménagement et des critères d’intégration architecturale propres à chaque situation.

La demande de PIIA doit toujours être accompagnée d’une demande de permis ou de certificat.

Travaux assujettis à un PIIA

Les travaux soumis à un PIIA varient selon les secteurs et leurs objectifs. De façon générale, les projets suivants sont assujettis :

  • Construction d’un bâtiment principal ou accessoire
  • Agrandissement d’un bâtiment ou modification de son apparence
  • Installation, modification ou remplacement d’enseignes
  • Aménagement du terrain (stationnements, voies d’accès, chemins, plantations, etc.)
  • Installation d’équipements permanents (ex. piscine creusée)
  • Travaux de terrassement importants (remblai ou déblai)
Travaux non assujettis à un PIIA

Certains travaux sont exclus de l’application du règlement, notamment :

  • Les réparations urgentes d’une partie de bâtiment existante présentant un danger, sans agrandissement
  • Les menues réparations nécessaires à l’entretien normal, à condition que l’apparence, la couleur et les matériaux soient identiques
  • La réparation ou le remplacement d’une toiture, sans changement de forme, de matériau ou de couleur (sauf ajout de puits de lumière ou panneaux solaires)
  • Les modifications aux ouvertures situées sous le niveau du rez-de-chaussée
  • L’ajout ou la réparation d’une rampe d’accès pour une personne à mobilité réduite
  • Les clôtures de sécurité pour piscines
  • Les installations électriques ou mécaniques extérieures situées sur un mur donnant sur une rue
  • Les enseignes ne nécessitant pas de certificat d’autorisation. Voir fiche la fiche d’information concernant les enseignes (# 39).
Objectifs et critères d’évaluation

Chaque secteur, bâtiment ou terrain visé par un PIIA est encadré par des objectifs spécifiques et des critères d’évaluation. Ceux-ci permettent au Comité consultatif d’urbanisme et au Conseil municipal d’analyser les projets en tenant compte :

  • de la qualité de l’implantation,
  • de l’intégration au cadre bâti existant,
  • et des particularités du milieu.
Validité de l’approbation

L’approbation d’un PIIA devient caduque si les travaux ne débutent pas dans les 30 mois suivant la décision du conseil.

Modification d’un PIIA

Si vous souhaitez modifier un projet déjà approuvé, une nouvelle demande doit être déposée. Elle sera évaluée selon les mêmes règles que la demande initiale.

Déposer une demande assujettie à un PIIA : comment ça fonctionne?
  1. Dépôt de la demande 
    Vous devez déposer une demande de permis ou de certificat d’autorisation, accompagnée de tous les documents requis pour le PIIA :
    • Une procuration, si le demandeur n’est pas le propriétaire
    • Des élévations et perspectives en couleur montrant l’apparence de la construction avant et après
    • Le détail des matériaux et les couleurs sélectionnées, ainsi que des photos, des dépliants ou des échantillons des matériaux
    • Des photographies récentes des bâtiments, des constructions, des ouvrages et du terrain visés par les travaux ainsi que des bâtiments voisins
    • Pour une enseigne, un croquis en couleur et à l’échelle de l’enseigne, incluant les dimensions, les détails de conception, le design, les matériaux utilisés, le type d’éclairage prévu et le contenu de celle-ci ainsi qu’une simulation visuelle en couleur de l’insertion de l’enseigne sur le bâtiment ou sur le terrain
    • Un plan d’aménagement du terrain identifiant notamment les arbres existants, ceux à abattre, ainsi que les arbres projetés
    • Plus spécifiquement pour le PIIA sur les pentes :
      • Un relevé topographique du terrain et la localisation des zones de pentes fortes réalisées par un professionnel ou un technologue habilité à en faire le calcul – Dans le cas de la construction d’un nouveau bâtiment principal, ceci doit être réalisé par un arpenteur-géomètre
      • Les niveaux de remblais et déblais nécessaires dans le cadre du projet, réalisé par un professionnel ou un technologue habilité à en faire la démonstration
      • Le plan de gestion des eaux de ruissellement du terrain et des constructions, réalisées par un professionnel ou un technologue habilité
    • Tout autre document permettant aux membres du CCU et du conseil d’avoir une compréhension claire du projet et de son intégration.
  2. Vérification par l’officier responsable et transmission au CCU 
    L’officier responsable : 
    • Vérifie si votre projet respecte les règlements d’urbanisme en vigueur; 
    • S’assure que votre dossier est complet et conforme. 
    • Une fois ces vérifications faites, le dossier est transmis au Comité consultatif d’urbanisme (CCU) dans les plus brefs délais.
  3. Analyse par le CCU 
    Le CCU évalue votre projet en fonction des objectifs et critères d’aménagement propres à la zone où se situe votre propriété. Il transmet ensuite une recommandation au conseil municipal.
  4. Décision du conseil municipal 
    Le conseil peut : 
    • Approuver le projet (avec ou sans conditions) ; 
    • Refuser le projet (avec motifs). 
    • Même si votre projet respecte les règlements, le conseil n’est pas obligé de l’approuver s’il ne répond pas aux objectifs du PIIA.
  5. Conditions possibles d’approbation 
    Le conseil peut exiger du propriétaire : 
    • De prendre en charge certains coûts, comme ceux liés aux infrastructures ou équipements ;
    • De réaliser les travaux dans un délai déterminé ; 
    • De fournir des garanties financières.
Délais à prévoir

Prévoyez un délai minimal de 3 semaines pour le traitement complet d’un projet assujetti à un PIIA, incluant toutes les étapes ci-dessus.

À propos du CCU
Le Comité consultatif d’urbanisme (CCU) est un groupe mandaté par le conseil municipal pour évaluer les demandes en matière d’urbanisme. Il est composé :
– D’au moins un membre du conseil
– De citoyens choisis pour guider les décisions municipales

Modification des règlements d’urbanisme ou de projet particulier de construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble (PPCMOI)

Les règlements d’urbanisme encadrent le développement harmonieux de notre territoire. Mais comme les besoins évoluent, il est parfois nécessaire de les adapter. La Ville a donc mis en place un processus, conforme à la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme, pour permettre aux citoyens de proposer des modifications.

Étapes du processus
  1. Soumettre une demande
    Pour amorcer la démarche :
    • Remplissez le formulaire de demande sur le site web de la Ville.
    • Joignez :
      • Une lettre explicative incluant l’échéancier, la valeur de travaux, les emplois créés, etc.
      • Des plans et croquis détaillés
      • Une procuration, si vous n’êtes pas le propriétaire
      • Tout document complémentaire utile (études, photos, appuis du voisinage, etc.).
    • Payez les frais de 2 329 $ pour l’analyse et les procédures légales.
      À noter avant de déposer votre demande
    • Il n’y a aucune garantie que votre demande sera acceptée.
    • Le processus s’échelonne sur plusieurs mois.
    • Une demande incomplète ne sera pas traitée.
  2. Analyse par la Division urbanisme
    Votre demande est étudiée par l’équipe d’urbanisme, qui prépare une recommandation. Celle-ci est ensuite présentée à la Commission de la planification et du développement du territoire (CPDT), composée d’élus municipaux.
  3. Décision de la CPDT ou du Conseil municipal
    Selon la nature de la demande :
    • La CPDT peut décider elle-même d’aller de l’avant avec la procédure de modification.
    • Ou elle peut recommander que le dossier soit présenté à l’ensemble du conseil municipal pour décision.
    • À cette étape, il peut être décidé de :
      • Poursuivre la procédure (vous serez avisé par écrit).
      • Demander des précisions ou modifications.
      • Tenir une consultation citoyenne préliminaire (des frais peuvent s’ajouter).
      • Refuser la demande (vous recevrez une explication et un remboursement partiel de 1 510 $).
  4. Procédure légale de modification : Avec ou sans processus référendaire ? 
    • Sans processus référendaire 
      Si le projet ne contient pas de disposition susceptible d’approbation référendaire : 
      • Le conseil adopte un premier projet de règlement.
      • Un avis public est publié pour annoncer la consultation publique ou écrite. 
      • Après la consultation, le règlement est adopté avec ou sans modification. 
    • Avec processus référendaire 
      Si le projet contient une disposition susceptible d’approbation référendaire :
    • Le conseil adopte un premier projet de règlement.
    • Un avis public est publié pour annoncer la consultation publique ou écrite. 
    • Le conseil adopte un second projet de règlement avec ou sans modifications. 
    • Un nouvel avis public est publié pour informer les citoyens de leur droit de demander un référendum. 
    • Les personnes habiles à voter peuvent soumettre une requête écrite (au plus tard 8 jours après l’avis). 
    • Si aucune requête valide n’est reçue, le règlement est adopté. 
    • Si une requête est reçue, une journée de registre est tenue. Si le nombre de signatures est suffisant, le conseil doit : 
      • Tenir un référendum, ou 
      • Retirer le règlement.
  5. Approbation par la MRC et émission du permis ou certificats 
    Une fois le règlement adopté et approuvé par la MRC de Memphrémagog, le propriétaire peut déposer une demande de permis de construction ou de certificat d’autorisation auprès de la Division permis et inspection.

Susceptible d’approbation référendaire?
Un règlement est susceptible d’approbation référendaire lorsqu’il modifie des éléments fondamentaux du zonage, comme les usages permis, la densité, les hauteurs, les marges ou la division du territoire en zones.
Ces changements peuvent affecter directement le milieu de vie des citoyens, ce qui leur donne le droit de demander un référendum.

Usage conditionnel

Certains usages peuvent être autorisés de manière discrétionnaire dans une zone, à condition qu’ils respectent des critères précis. Le règlement sur les usages conditionnels permet cette flexibilité, tout en assurant une intégration harmonieuse au milieu.

Étapes du processus
  1. Dépôt de la demande
    Pour amorcer la démarche :
    • Remplissez le formulaire de demande d’usage conditionnel disponible sur le site web de la Ville.
    • Joignez les documents requis selon le type de demande, notamment :
      • Une procuration, si vous n’êtes pas le propriétaire.
      • Les renseignements, plans et documents exigés selon la nature de l’usage demandé (voir le règlement sur les permis et certificats et le règlement sur les usages conditionnels pour connaître les particularités en fonction de l’usage demandé).
      • Tout document complémentaire utile à l’analyse (photos, études, appuis du voisinage, etc.).
      • Payez les frais d’étude de 628 $
    • À noter :
    • Une demande incomplète ou non conforme ne sera pas transmise au comité consultatif d’urbanisme (CCU).
    • Le dépôt d’une demande ne garantit pas son acceptation.
  2. Analyse préliminaire
    La Division urbanisme vérifie :
    • La complétude de la demande.
    • La conformité aux règlements d’urbanisme (autres que l’usage demandé).
    • La pertinence des documents pour l’évaluation selon les critères du règlement.
  3. Évaluation par le Comité consultatif d’urbanisme (CCU)
    Le CCU analyse le projet selon les critères d’évaluation définis dans le règlement sur les usages conditionnels, propre à chaque usage.
    Le CCU émet une recommandation au conseil municipal.
  4. Publication d’un avis public
    Au moins 15 jours avant la séance du conseil, un avis est publié et une affiche est installée sur le site concerné pour informer les citoyens de la demande d’usage conditionnel et de leur droit de s’exprimer lors de la séance.
  5. Décision du conseil
    Le conseil peut :
    • Autoriser l’usage conditionnel par résolution
    • Refuser la demande (avec justification)
    • Imposer des conditions spécifiques à respecter
  6. Délivrance du permis ou certificat
    Si la demande est acceptée :
    • Un permis ou certificat d’autorisation est délivré
Délai de validité de la résolution

La résolution devient invalide si :

  • Aucune demande de permis (avec tous les documents requis) n’est déposée dans les 6 mois suivant l’adoption de la résolution;
  • Ou si les travaux ne sont pas réalisés dans le délai prévu par le permis ou le certificat.

À propos du CCU
Le Comité consultatif d’urbanisme (CCU) est un groupe mandaté par le conseil municipal pour évaluer les demandes en matière d’urbanisme. Il est composé :
– D’au moins un membre du conseil
– De citoyens choisis pour guider les décisions municipales

Zonage incitatif

Le zonage incitatif permet à la Ville d’autoriser des projets résidentiels avec des normes bonifiées (ex. : hauteur accrue), en échange de prestations d’intérêt public.

Étapes du processus
  1. Vérification de l’admissibilité du projet
    Le zonage incitatif s’applique :
    • Aux projets de construction ou d’agrandissement de bâtiments résidentiels.
    • Dans certaines zones précises (ex. : M225, M234, H301, M305, etc.).
    • Lorsque le projet nécessite un permis de construction.
  2. Soumettre une demande d’entente
    Pour amorcer la démarche :
  3. Analyse et négociation
    La Ville analyse la demande et peut exiger :
    • Une prestation en échange des normes bonifiées, comme :
      • Logements abordables ou familiaux
      • Aménagements publics
      • Performance environnementale
      • Protection du patrimoine
    • Une garantie financière pour assurer la réalisation des engagements.
  4. Signature de l’entente
    Une entente formelle est conclue entre le promoteur et la Ville avant l’émission du permis. Elle précise :
    • Les normes de remplacement autorisées
    • Les prestations exigées
    • Les conditions à respecter

À propos du CCU
Le Comité consultatif d’urbanisme (CCU) est un groupe mandaté par le conseil municipal pour évaluer les demandes en matière d’urbanisme. Il est composé :
– D’au moins un membre du conseil
– De citoyens choisis pour guider les décisions municipales

Vous souhaitez déposer une demande de permis ou de certificat ?

Toutes les informations sont ici.

Loi sur la transparence et l’éthique en matière de lobbyisme

Toute communication visant à influencer une décision municipale, y compris en matière d’urbanisme, peut constituer une activité de lobbyisme. Ces activités doivent être inscrites au Registre des lobbyistes du Québec conformément à la Loi.

Les titulaires de charges publiques de la Ville ne peuvent traiter avec un lobbyiste non inscrit. Pour plus d’information, consultez lobbyisme.quebec.

Loi sur la transparence et l’éthique en matière de lobbyisme

Toute communication visant à influencer une décision municipale, y compris en matière d’urbanisme, peut constituer une activité de lobbyisme. Ces activités doivent être inscrites au Registre des lobbyistes du Québec conformément à la Loi.

Les titulaires de charges publiques de la Ville ne peuvent traiter avec un lobbyiste non inscrit. Pour plus d’information, consultez lobbyisme.quebec.